Die adäquate Kausalität im Verfahren vor Bundesgericht
Die Frage der adäquaten Kausalität prüft das Bundesgericht frei (BGE 143 III 242 E. 3.7). Das gilt auch im Strafrecht (BGer 6B_987/2018 vom 27.12.2018, E. 1.3.1) und ermöglicht die Prüfung von Sachverhaltsfragen, ohne die Willkürrüge beachten zu müssen.
Als primär mit Sachverhaltsfragen befasst verstehe ich jedenfalls folgende Erwägung:
Lors du choc entre l’intimé et le motocycliste, ce dernier était déjà engagé sur la voie empruntée par l’intimé. L’impact a ainsi eu lieu sur cette voie. Ce fait est clairement confirmé par les photographies prises le jour de l’accident et par le croquis établi à leur suite. L’écart sur sa gauche, que la recourante avait obligé l’intimé à faire, ne l’avait par conséquent pas forcé à franchir la ligne médiane de la route et se retrouver sur la voie empruntée par les véhicules venant en sens inverse.
On ne se trouve ainsi pas dans l’hypothèse où, à cause d’une manoeuvre d’un automobiliste, un cycliste aurait dû se déporter sur la voie opposée, risquant un choc frontal avec les véhicules circulant en sens inverse, choc qui se serait réalisé. Le comportement incriminé imputé à la recourante n’a ainsi eu comme effet direct que de conduire l’intimé à se déporter plus à gauche sur sa voie de circulation, sans qu’il ait à quitter celle-ci et se retrouver en contre-sens. Or il n’apparaît pas qu’un tel comportement, de la part de la recourante, soit propre à entraîner, d’après le cours ordinaire des choses et l’expérience générale de la vie, un choc frontal entre le cycliste qu’elle a forcé à détourner un peu son chemin mais qui est resté sur sa voie et un autre utilisateur la suivant directement qui avait lui-même violé le droit de priorité du cycliste en s’engageant sur la voie opposée s’en s’assurer que cette voie était libre. Une telle conséquence n’apparaît pas dans le champ raisonnable des possibilités objectivement prévisibles du comportement de la recourante tel que délimité ci-dessus. On ne saurait à cet égard reprocher à la recourante d’avoir précédé de peu le motocycliste de sorte qu’elle obstruait la vision que celui-ci avait avant de décider de bifurquer à gauche (arrêt attaqué, p. 15). D’une part, la faible distance entre elle et le motocycle qui la suivait est uniquement imputable à ce dernier. D’autre part, il appartenait au motocycliste de s’assurer lui-même que la voie était libre avant de s’engager sur celle-ci, quitte à attendre que la voiture de la recourante, qui cas échéant obstruait sa visibilité, ait dégagé de la route. L’eût-il fait qu’il n’y aurait pas eu d’accident (E. 1.3.2).
Interessant übrigens auch die Erwägungen zur beantragten Parteientschädigung von CHF 10,000.00 für einen Aufwand von 25 Stunden:
La recourante, qui obtient gain de cause, ne supportera pas de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Elle a droit à des dépens à la charge du canton de Genève. La recourante requiert le versement d’un montant de 10’000 fr., invoquant 25 heures de travail. Comme signalé, certains griefs sont appellatoires et donc irrecevables. De plus seule une partie des éléments exposés dans le recours, de manière recevable, était utile à son admission. Une indemnité de dépens de 3’000 fr. est ainsi adéquate. Ce qui précède rend sans objet la demande d’assistance judiciaire de la recourante (E. 2).